• « J'ai toujours senti cet élan en moi, comparable à celui des plantes pour grandir. Nous possédons tous cet élan, mais il arrive qu'il se brise. Nous avons tous nos empêchements, nos découragements, nos traumatismes. Il s'agit seulement de savoir à quel point nous désirons nous battre afin de surmonter les obstacles. » Dans cette série d'entretiens et de lectures prononcées par Anaïs Nin devant des étudiants entre 1966 et 1973, l'écrivaine nous livre, à la fin de sa vie, une réflexion très personnelle sur divers sujets : la recherche de l'identité, la magie de l'art, la femme et le féminisme... Plus qu'un ouvrage thématique, c'est une synthèse de sa pensée que nous offrent ces textes, empreints d'un constant optimiste, et qui constituent une véritable porte d'entrée privilégiée pour découvrir celle qui marqua son époque par des ouvrages incontournables.
    Établi et présenté par Evelyn J. Hinz.

    Ajouter au panier
    En stock
  •   Anaïs Nin Vénus Erotica Les lecteurs du célèbre Journal d'Anaïs Nin savent qu'en 1950, à l'instigation d'un mystérieux collectionneur, Henry Miller et Anaïs Nin écrivirent des « érotiques ».
    Longtemps, ces textes furent mis en sommeil.
    Depuis sa publication, ce livre n'a cessé de figurer sur la liste des best-sellers et la critique l'a accueilli avec enthousiasme, le trouvant particulièrement révélateur du talent romanesque d'Anaïs Nin.

  • Anaïs Nin ne pensait pas devoir sa célébrité à ses extraordinaires journaux intimes. Ils devaient simplement l'aider, selon elle, à prendre conscience de ce qu'elle était et de ce qu'elle souhaitait devenir : une écrivaine reconnue avec une oeuvre véritable, entre autres, une série de romans dont le titre serait Les Cités intérieures, celles qui se situent au-delà des apparences, de l'autre côté du miroir.

    Dans ces Cités intérieures, constituées de cinq romans - Les miroirs dans le jardin, Les enfants de l'albatros, Les chambres du coeur, Une espionne dans la maison de l'amour et La séduction du Minotaure -, elle met en scène trois femmes, trois amies, Lillian, Djuna et Sabina qui sont des reflets fictionnels de l'auteure.

    À travers ses héroïnes, Anaïs Nin tente de traiter les négations, le dédale et la complexité de la nature féminine : Djuna et ses amours passionnées, tempétueuses et qui se dégradent avec le temps dans Les enfants de l'albatros et Les chambres du coeur ; Sabina qui se veut libre mais se retrouve rongée par la culpabilité et l'angoisse dans Une espionne dans la maison de l'amour et Lilian qui, dans le dernier roman de ce cycle romanesque, tire le fil d'Ariane pour aller jusqu'au bout du labyrinthe de sa vie et y découvrir peut-être le Minotaure.

    Mais ces Cités intérieures sont surtout celles de l'auteure elle-même, dont la vie et les rencontres passionnées et passionnantes, telles qu'on les connaît grâce à ses journaux, constituent la matière première de ce cycle fictionnel.

  • Anaïs Nin Inceste Voici la version intégrale d'un ouvrage dont Henry Miller, dans son enthousiasme de premier lecteur, affirmait qu'« il prendrait place à côté des révélations de saint Augustin, de Pétrone, d'Abélard, de Rousseau, de Proust... » Voici surtout Vénus Erotica telle qu'en elle-même, superbement impudique dans la description de ses rapports multiformes avec les hommes : amour passionné avec Miller, amour tendresse avec l'époux, amour rêvé avec Artaud, amour consommé avec le père... la transgression ultime qui va jeter Anaïs, en quête d'une sorte d'absolution, dans les bras d'un nouvel amant-psychanalyste, Otto Rank.
    Ce volume, qui couvre les années 1932-1934, s'achève sur la maternité avortée : on y apprend enfin l'identité du père de cette petite fille mort-née que sa mère n'avait jamais désirée, y voyant un obstacle à la seule création qui lui importait : la littérature.

  • Anaïs Nin Les Petits Oiseaux Erotica II Depuis sa publication, Vénus Erotica n'a cessé de figurer sur la liste des best-sellers. Les Petits Oiseaux constitue la suite et la fin de ces textes érotiques écrits sur commande en 1940 et qu'Anaïs Nin avait finalement décidé de sortir du purgatoire où ils se trouvaient relégués « parce qu'ils représentent les premiers efforts d'une femme pour parler d'un domaine qui avait été jusqu'alors réservé aux hommes ».

  • Ce Journal de l'amour ne fut pas simplement pour Anaïs Nin (1903-1977) le confident de ses aventures et le témoin de ses rencontres. Elle en fit aussi le complice des « mensonges héroïques » (l'expression est d'elle) destinés à ceux qu'une vérité sans fard eût blessés.
    C'est pourquoi sans doute il fallut attendre si longtemps la publication de la « version non expurgée ». La période couverte ici est celle des années 1932-1939, la plus riche et la plus intense de son existence.
    On y trouvera, en grand nombre, les portraits pris sur le vif des artistes et des écrivains célèbres qu'elle croisa, notamment dans ses années parisiennes, de James Joyce à Marcel Duchamp, de Brassaï à Antonin Artaud, d'André Breton à Jean Cocteau, mais on y découvrira également un modèle inégalé d'« autofiction » mêlant avec un art souverain aveux et fantasmes. C'est cette étonnante composition qui fait d'Anaïs Nin l'une des figures les plus singulières de la littérature américaine contemporaine.

    De toutes les femmes que j'ai connues au cours de ma vie, rares sont celles qui ont approché Anaïs en beauté et en grâce féminine. Elle était à la fois une charmeuse, une aristocrate... et une personne farouchement réservée. Mais elle était aussi un écrivain au génie indéniable. Et toutes ces raisons additionnées font qu'elle appartient désormais au monde entier...
    Henry Miller.

    Le présent volume, version intégrale « non expurgée » du Journal de l'amour pour les années 1932 à 1939, réunit les pages publiées sous les titres Inceste (1932-1934), Le Feu (1934-1937), Comme un arc-en-ciel (1937-1939).

  • Auletris

    Anaïs Nin

    Entre 1940 et 1942, Anaïs Nin a écrit de très nombreuses histoires érotiques qu'elle vendait un dollar la page à un « amateur ». Il a fallu attendre la fin des années 70 et la mort de l'auteur pour qu'elles soient publiées sous les titres de Vénus Erotica et Les petits oiseaux, qui sont devenus des classiques de la littérature érotique.
    Presque cinquante ans plus tard, un manuscrit perdu d'Anaïs Nin est miraculeusement retrouvé lors d'une vente aux enchères aux États-Unis. Ce volume, intitulé Auletris d'après le nom d'une nymphe compagne du dieu Pan, regroupe deux histoires érotiques inédites. Publié aux États-Unis en 2016, ce recueil est traduit pour la première fois en France.

  • Comment raconter le désir - désir sexuel, appétit pour la vie, l'art... - d'une femme mariée, apprentie écrivaine au début du siècle dernier ? C'est à ce projet qu'Anaïs Nin semble s'atteler dans ces seize nouvelles inédites, écrites pour la plupart entre 1929 et 1931. On y croise une jeune femme qui, parée comme pour un grand voyage, largue les amarres d'un bateau attaché à un arbre au fond d'un jardin, une petite fille abandonnant ses poupées pour se consacrer à l'étude du goût de ses larmes, et bien d'autres personnages hantés par la dualité entre l'être et le paraître.
    Ce recueil de nouvelles dévoile, grâce à la très belle traduction d'Agnès Desarthe, la genèse de l'oeuvre d'une des auteures les plus modernes et admirées du XXe siècle.

  • " Vers 1940, fut publié un des plus curieux livres érotiques confidentiels jamais parus aux Etats-Unis. A la différence de la grande majorité de la production érotique d'alors, la fiction en était d'une sensualité extrême (...) et l'écriture d'une habileté quasiment inconnue à l'époque dans ce genre littéraire (...). Même dans leurs passages les plus descriptifs, les plus sexuellement explicites, il est difficile de qualifier ces récits d'obscènes ou de pornographiques. Ils sont simplement trop bien écrits pour cela (...). Au fil des ans, ce recueil a presque été oublié.
    Personne n'a déclaré ouvertement en être l'auteur, et jusqu'à la présente édition, seuls ceux qui ont eu la chance de trouver un exemplaire de cet ouvrage original de plus en plus rare, ont pu savourer le raffinement du plaisir qu'il offre. " (C.J. Sheiner, New-York) Attribué à Anaïs Nin, auteure incontournable de la littérature érotique féminine, cet ouvrage, traduit pour la première fois par La Musardine en 1999, est l'un des plus grands succès de la collection Lectures amoureuses.

  • « Je ne me souviens pas d'avoir pleuré. Je sentais seulement la caresse du mouvement - du mouvement dans le corps d'une autre - absorbée, sombrée dans la chair d'une autre, bercée par le rythme de l'eau, la lente palpitation des sens, le bruissement de la soie. » A.N.

  • Après la réédition des journaux intimes de Virginia Woolf, La Cosmopolite poursuit son entreprise et réunit ici l'ensemble des journaux de jeunesse d'Anaïs Nin, qui furent historiquement publiés en trois volumes séparés. Cette édition comprendra la partie inédite qui va de 1927 à 1931, pour marquer enfin la continuité de l'enfance à la rencontre avec Henry Miller.
    On y découvre une enfant naïve, avide de compliments et d'amour, qui cherche l'attention et la reconnaissance. Puis une jeune fille ravissante et intelligente qui fait la douloureuse expérience de la perte des illusions et de l'amour. Une jeune fille tiraillée entre son individualité et ce que sa famille et la société attendent d'elle. Sa mère, Joaquinito et Thorvald, ses frères, son père, éternelle figure de l'absent, côtoient ainsi dans ses journaux des personnages puissants et évocateurs, peintres et écrivains : D. H. Lawrence, Sinclair Lewis, Botticelli... Réalité et fantasme, quotidien et exceptionnel se croisent et se mélangent, dépeignant pour nous une époque passionnante que constituent les années 1917 à 1931.
    Les anecdotes croustillantes, témoignages d'un autre temps, se mêlent aux questions existentielles d'une jeune fille éprise de liberté dans un siècle qui étouffe la femme. Poèmes, chansons et petites pièces de théâtre viennent parfois se glisser entre ses confessions qui forment un récit foisonnant et éclectique.
    Lire ou relire les journaux de jeunesse d'Anaïs Nin, c'est comprendre l'écrivain qu'elle est devenue et découvrir avec elle la liberté d'être ce que l'on désire, sans fard et sans regrets.

  • Un monde glacé, figé de silence : tel est « l'artifice », ce semblant, « cette asphyxie de l'âme » à quoi s'affronte Anaïs Nin dans Stella, Un hiver d'artifice, La Voix, trois nouvelles qui composent ce livre. Sur la scène de ce théâtre apparaissent tour à tour Stella actrice, star murée dans son rôle, le père, Dom Juan traversé de gestes creux, et un homme analyste dont seule émerge par instants « la voix » blanche, neutre. À moins que tous trois ne soient que les facettes d'une même personne: toujours absentée, sans corps, masque, rôle tenu par le père, ou plutôt au-nom-du-père. Et si une femme, au hasard des rencontres et des souvenirs dans la vie de tous les jours, parcourt ce dédale peuplé de masques, c'est pour aussitôt, avec la force vivante de ses gestes, de ses mots, de son écriture, démasquer, et trouver sous la mort hivernale l'eau vive, le feu des étés, une chaleur du corps enfin ranimée.

  • This is a collection of short stories which explore the ultimate in sexual possibility, from a female angle.

  • Anglais Henry and june

    Anaïs Nin

    Drawn from journals, this book is an account of a woman's sexual awakening, covering a single momentous year - 1931-32, in Paris, when June fell in love with Henry Miller, undermining her own idealized marriage. The question of the outcome of June Miller's return to Paris dominates her thoughts.

  • Anais Nin's second volume of erotic short stories is broader in scope, encompassing the entire breadth of human sensuality. Each of the 13 stories captures a moment of pure desire, in all its complexity and paradoxical simplicity.

  • Sabrina is a firebird blazing through 1950s New York: she is a woman daring to enjoy the sexual licence that men have always known. Wearing extravagant outfits and playing dangerous games of desire, she deliberately avoids committment, gripped by the pursuit of pleasure for its own sake.

  • Les enfants de l'albatros

    Anaïs Nin

    • Stock
    • 19 Novembre 1997

    Voici le deuxième volet des Cités intérieures, cette série de cinq romans dont Anaïs espérant qu'elle lui vaudrait d'être reconnue comme un écrivain avec une oeuvre véritable. Elle ne pensait pas en effet devoir jamais sa célébrité à son extraordinaire Journal. C'est à Djuna, l'un des trois personnages derrière lesquels elle se cache, qu'Anaïs confie ici le rôle principal. Djuna à la double personnalité, rêvant dès l'enfance de celui qui viendra mettre fin à sa solitude mais ne rencontrant au début que ces "Enfants de l'Albatros", des rêveurs que leurs trop grandes ailes empêchent de marcherà quand ils ne fuient pas tout simplement les femmes. Ce n'est que beaucoup plus tard, à la maturité, que Djuna connaîtra un amour fou avec le jeune Paul, qui aura le courage de forcer les interdits. Comme le dit dans son avant-propos André Bay (qui fut l'éditeur et l'ami d'Anaïs Nin), "Le Blé en herbe ou Le Diable au corps ne sont pas loin" Anaïs Nin est née à Paris en 1903. Elle est morte à Los Angeles en janvier 1977. Toute son oeuvre est publiée chez Stock.

  • Anaïs Nin (1903-1977) a commencé son célèbre Journal à l'âge de onze ans. Ses romans, La Maison de l'inceste, La Cloche de verre, Une espionne dans la maison de l'amour... se situent au plus près de son expérience de femme.

    Première nouvelle du recueil Un hiver d'artifice, « Stella » est le portrait d'une jeune actrice dont les succès dissimulent la profonde fragilité. Devant la projection d'un film dans lequel elle joue, Stella découvre avec angoisse un clivage irréductible entre l'image que le personnage qu'elle incarne lui renvoie et ce qu'elle est dans son être intime. Dès lors, elle souffre du regard que le public et les gens qui l'entourent portent sur elle, un regard qui ne perce pas le secret de ses doutes, un regard qui la rêve plus qu'il ne la voit.

  • être une femme et autres essais Nouv.

empty