Bruno Riondel

  • Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel,un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communistes du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.

  • Soixante ans après la signature des traités de Rome, l'Europe politique est entrée dans une période critique : Brexit, crise migratoire, blocage du traité transatlantique, contestations populaires de plus en plus nettes. A-t-on affaire à une simple "crise de croissance" ou bien s'agit-il d'une remise en cause plus profonde du projet européen tel qu'il fut structuré par son principal fondateur, Jean Monnet ? Pour y répondre, Bruno Riondel est allé à la recherche des racines profondes du projet de Jean Monnet, telles qu'elles se sont progressivement mises en place au long d'une vie d'une incroyable richesse.
    Comment ce fils de commerçants charentais, éloigné de tous les cercles de pouvoir à sa naissance, est-il parvenu à influencer le cours de l'Histoire dans de telles proportions ? Quels furent les événements et les personnes qui firent naître en lui le concept d'intégration supranationale qui caractérise encore aujourd'hui l'Union ? Se pourrait-il enfin que ce concept soit précisément au coeur des problèmes actuels ? Autant de questions auxquelles Bruno Riondel tente de répondre et qui le poussent, en toute logique, à développer l'hypothèse selon laquelle l'UE n'est qu'une étape dans le cadre d'un projet de gouvernance globale plus ambitieux.

  • Cet ouvrage est le témoignage d'un professeur d'histoire de l'enseignement secondaire, confronté à l'intrusion du religieux au sein de l'école républicaine. C'est en premier lieu un constat des remises en cause fréquentes par certains élèves musulmans des contenus mêmes de l'enseignement (Shoah, colonisation, esclavage, etc.).
    C'est aussi le récit des attitudes de déni ou d'idéalisme forcené des personnels enseignants ou administratifs.
    Enfin, une troisième partie montre comment l'enseignement officiel sur l'Islam cherche sans cesse à tordre le réel pour minimiser ce qui pourrait nous choquer dans l'histoire de l'Islam.
    Ce livre, écrit au cours des deux dernières années, prend une résonance très particulière dans le contexte de ce début d'année 2015.

  • Cet ouvrage explore la notion de frontière et, particulièrement, l'identité singulière qu'elle développe sur les populations du bassin lémanique. Modes de vie et statut des travailleurs frontaliers sont abordés, mis en perspective par l'histoire, les portraits du photographe Régis Grand et la cartographie inédite du Service d'information géographique du Conseil général de l'Ain.

empty